| Face plane, surface lisse et aspect brillant, utilisé le plus fréquemment pour la marbrerie, les plans de travail et les éviers, également pour les sols d'intérieurs. |
Pièce métallique destinée à fixer une dalle de revêtement après un mur ou un élément d'ossature de charpente métallique ou de béton armé.
Angles évidés de leur matière, de manière à être collés sur un support.
Courbe surbaissée formée d'un nombre impair d'arcs de cercle de rayons différents, souvent 3 ou 5, parfois 7, 9 ou 11.
Nos finitions "Antique" sont réalisées à la main par des tailleurs de pierre et apporte à nos pierres la noblesse des vieilles dalles de récupérations, creusées par le passage successif et lissées par le temps.
Partie supérieure de l'allège des fenêtres sur laquelle repose le dormant de la croisée. L'appui a un triple but :
- Permettre aux personnes occupant une pièce d'habitation de s'appuyer, sans risque de chutter à l'exterieur. La hauteur de l'appui ne doit pas être inférieure à 1 M pour une paroi mince et est défini dans la norme NF-POI-012, en fonction des épaisseurs d'allège ou de mur, supérieure à 20 cm,
- Empêcher l'eau de pluie qui fouette la façade d'entrer et de couler le long du parement intérieur.
- Rejeter l'eau de pluie au-delà du parement extérieur...
Construction de forme courbe, dont les deux extrémités s'appuient sur des points solides. Par leur proportion, on distingue d'abord les arcs suivants :
- Arc plein cintre : celui qui comprend exactement un demi cercle
- Arc surhaussé : celui dont la hauteur est plus grande que celle du plein cintre
- Arc surbaissé : celui dont la hauteur est plus petite que la demi-portée
Angle saillant formé par l'intersection de deux faces d'un morceau de pierre taillé.
Rang de pierres de taille, ou de moellons qu'on pose horizontalement pour une construction.
Assise régulière : pierres de même hauteur.
Assise irrégulière : pierres de hauteurs différentes.
L'astragale est une moulure boudin avec un retour.
| La carrière d'Auberoche, située en Dordogne, près de Périgueux est exploitée par la sociétée Occitanie Pierres depuis 1995. Cette carrière de pierre calcaire dure à grain fin offre de nombreuses nuances de teintes et d'aspect (voir l'onglet "carrière"). Son âge géologique est d'environ 80 Millions d'années. |
Pierre ou pièce de bois creusée servant à donner à manger aux animaux.
Marche de largeur variable dans le quartier tournant d'un escalier.
Petit pilier façonné utilisé généralement dans la construction d'une balustrade.
Couche naturelle de pierre se terminant au-dessus et en-dessous par une séparation nette.
Ciment gâché très clair, sans sable ni sablon afin qu'il puisse couler aisément dans des joints de pierres posées les unes contre les autres.
Transport, déplacement d'un bloc de pierre ou de pierres taillées, d'un point à un autre.
Partie inférieure d'un corps quelconque lui servant de soutien.
Gros morceau de pierre non encore travaillé.
Bloc de petite dimension, taillé, ou ébauché.
Rendre convexe.
Ce qui garnit, orne ou renforce le bord de quelque chose.
La carrière de Borrèze, située en Dordogne près de Sarlat, est exploitée par la société Occitanie Pierres depuis 1995. La pierre de cette carrière est un calcaire oolithique dur, à grain moyen et fin, de coloration beige clair. Présence d'un pointillement plus ou moins marqué et de dessins discrets dus à certains fossiles. (voir l'onglet "carrière")
Marteau à tête carrée en acier et découpé en pointe de diamant.
La boucharde est un outil inventé au XIXè siècle pour ravaler les façades en pierre dure et faire disparaître les traces de sciage avant de parementer la pierre. On fabrique depuis 1920 des bouchardes à tête mobile, appelée plaquette, ce qui permet de remplacer la tête aisément pour faire retailler celle qui est usée.
Surface rugueuse présentant des irrégularités de surface de 1 à 2 mm de profondeur et obtenue par la frappe de plateau à bouchardé, outil muni de pointes montée sur des rouleaux, bords épaufrés. Cette technique permet d'obtenir des propriétés antidérapantes pour les dalles de sol et marches d'escalier.
| Moulure de forme cylindrique. |
Dresser le parement d'une pierre au moyen d'une laye. Synonyme : layer.
Aspect d'un parement obtenu en frappant la face d'un morceau de pierre avec une pioche ou un pic de telle façon que l'outil provoque de longs sillons parallèles, séparés par des bandes en relief de cassures très grossières.
Finition créant un léger relief jouant avec les différences de textures "dures" et "tendres" des carreaux, donne un aspect final doux au toucher et redonnant de la couleur à la matière.
Qui est dans l'état grossier où la nature l'a produit. Il se dit particulièrement de ce qui n'a pas été taillé: un bloc brut est un morceau de pierre de forme quelconque, tel qu'il a été extrait de la masse ou du banc.
Aspect scié de la pierre. Sur une pierre dure, les traces de scie sont visibles, les tailleurs de pierres y apportent souvent une finition.
Petite pièce de dallage venant orner un sol.
Roche sédimentaire carbonatée, composée d'au moins 50% de calcite et pouvant contenir de la dolomite, de l'aragonite. Les calcaires se forment soit par accumulation de fragments de squelettes ou de coquilles calcaires (coraux, bivalves, foraminifères, etc ...), soit par précipitation chimique ou biochimique de carbonates de calcium.
Croûte d'épaisseur variable qui se forme sur les parements de pierres calcaires exposés aux intempéries. Depuis plusieurs siècles, les tailleurs de pierre et les architectes ont remarqué sur les pierres exposées à l'air, la formation d'une sorte de peau plus dure à entamer à l'outil que la pierre sur laquelle elle se formait : la pierre se patinait et il était reconnu que cette patine, appelée communément calcin, devenait une auto-protection de la pierre contre les intempéries.
Carbonate naturel de calcium cristalisé qui constitue la gangue de nombreux bancs de pierre. On trouve également la calcite dans les stalactites, les stalagmites et certains marbres blancs.
Dessin représentant le travail à exécuter en pierre de taille et sur lequel les dimensions de chaque pierre sont indiquées.
Dessinateur chargé de l'établissement des calepins.
Sillons creusés longitudinalement, ou en forme de spirale, autour du fût d'une colonne ou de la panse d'un vase, sur la surface d'un pilastre ou de quelques autres motifs d'architecture.
Celui qui pose des carrelages. Par contre, celui qui pose des dalles de pierre s'appelle poseur.
Endroit où sont extraits de la pierre, du marbre, du sable, de l'ardoise, etc.
Pilier en pierre de taille intégré dans toute l'épaisseur d'un mur en matériaux de petites dimensions, et qui sert à le fortifier et à le lier. Les chaînes se placent à un écartement tel qu'elles raidissent véritablement le mur, sous les points chargés et aux angles. On dit, dans ce dernier cas : une chaine d'angle.
Petite surface que l'on forme en abattant l'arête d'une pierre, d'une pièce de bois ou de métal.
Face étroite d'un objet par opposition à la face large qui en forme le plat. Poser sur chant. Mettre à chant des pierres : les poser de manière que le sens de leur largeur soit vertical et le sens de leur longueur horizontal. Le chant d'une dalle : son épaisseur.
Partie supérieure de la colonne sur laquelle est posée la frise et qui repose sur le fût.
Il se dit communément du carbonate de chaux ou pierre à chaux que l'on fait cuire dans les fours. Ainsi préparée, la chaux s'échauffe dans l'eau, s'y dissout et forme une pate ferme et blanche qui, étant mêlée avec du sable, compose le mortier dont on s'est servi jusqu'au début du XXème siècle dans les constructions.
Le chevron est un type de pose en V inversé.
Petit bord qu'on fait, avec le ciseau, au parement d'une pierre dure pour la dresser.
Mettre en place la clef d'une plate-bande, d'un arc ou d'une voûte.
Pierre taillée en biseau constituant un élément de couvrement d'un arc, d'une plate-bande ou d'une voûte.
Claveau, ou voussoir qui occupe la partie centrale d'une plate-bande, d'un arc ou d'une voûte.
Couronnement pour murets en pierres sèches semi-cylindrique.
Un escalier en colimaçon (du normand calimachon « escargot » c'est-à-dire mot à mot « limaçon à coquille ») ou de manière désuète en limaçon, ou escalier à vis est un escalier de forme hélicoïdale. Il existe un escalier à double hélice (double colimaçon) au château de Chambord.
Sorte de pilier composé d'un fût cylindrique, d'un chapiteau et souvent d'une base.
Agrégation de substances diverses en un corp solide.
Dalle ou morceau massif scié perpendiculairement aux lits de la carrière.
Face verticale de la marche.
Enveloppe dure et calcaire de certains molusques tels que les limaçons, les moules, les pétoncles, etc.
Morceau de pierre, de bois ou de fer, formant saillie sur le parement d'un mur pour supporter un filet, une poutre, ou un motif d'architecture.
Ce qui termine un édifice dans sa partie supérieure.
Partie supérieure d'un banc de pierre, en contact direct avec le délit, formée d'un dépôt de matières argileuses et schisteuses.
Surface horizontale recouverte de dalles de pierre, d'ardoises taillées ou de marbre.
Tablette de pierre, de marbre, ou d'ardoise taillée, limitée en épaisseur par deux surfaces de tailles en principe parallèles.
Dalles de petit format.
Carrelage ou dallage, composé d'éléments carrés, ou rectangulaires, de deux couleurs ou de deux teintes de la même couleur.
Tailler une pierre ou la couper, soit pour l'arrondir, soit pour en multiplier les plans : débillarder un limon, un arêtier, une marche.
Manière de découper, de scier les pierres à des dimensions déterminées selon l'usage que l'on veut en faire.
Machine qui débite.
Débiteuse à disque (photo): scie circulaire actionnée mécaniquement. La débiteuse à disque est composée d'une poutre métallique horizontale qui franchit le plateau sur lequel repose la pierre à débiter et qui est scellée de part et d'autre du plateau sur des massifs de maçonnerie.
Retrait dans la surface verticale ou horizontale d'un parement, provoquant un chant entre un angle saillant et un angle rentrant.
Couper obliquement une partie du lit ou du joint d'une pierre. Délarder une marche. Couper obliquement le dessous d'une marche en pierre.
Joint naturel qui sépare deux formations sédimentaires consécutives dans une masse calcaire.
Rapport de la masse d'un corp à son volume.
Ligne droite qui va d'un point de la circonférence d'un cercle à un autre point de cette circonférence en passant par le centre.
Action de dilater ou de se dilater. Il s'agit d'un phénomène dont il faut tenir compte dans la construction des ouvrages.
Scie en forme de disque usiné pour pouvoir tailler la pierre. Disque à diamant ou disque diamanté. Partie essentielle d'une débiteuse ou d'une haveuse à disque dont la circonférence est garnie de dents qui, en réalité ne scient pas la pierre mais l'usent. Serties à la périphérie du disque, les dents sont formées d'une concrétion diamantée dont la composition exacte varie avec la nature de la pierre à couper.
Moulure ondoyante, dont la partie supérieure est concave, la partie inférieure convexe et la saillie totale égale à la hauteur. On distingue la doucine droite qui est en forme de console et la doucine renversée qui est en forme d'empattement.
Pour déterminer la dureté d'une pierre, on calcule sa masse volumique et sa contrainte de rupture.
On distingue 6 types de duretés (des pierres les plus tendres aux plus dures):
Fragment de pierre de forme parallélépipédique que l'on montre au client pour lui faire connaître les qualités de la marchandise: couleur, grain, dureté, etc. La pierre étant un matériau naturel, plus ou moins homogène, un client doit toujours être averti que l'échantillon présenté lui donne un aperçu de la couleur et de l'aspect de la pierre, mais qu'une fourniture peut le plus souvent comporter par endroits d'autres aspects (coquillage, veines, trous, etc.).
Aspect d'un parement obtenu en frappant la pierre au marteau à arêtes vives, le long des arêtes de la face, avec une force telle que chaque coup provoque un éclat important sur cette face. La taille ainsi obtenue ne doit pas être retouchée.
Machine permettant de découper, dans une barre de pierre, des moellons éclatés. Cette machine est composée d'un bâti sur lequel on pose la barre de pierre à découper, et comporte un cadre vertical formé d'une partie fixe, et d'une partie mobile coupante.
Profil ou ornement en saillie qui entoure certains éléments de d'architecture: l'encadrement d'une porte
Couche de plâtre, de mortier de chaux, de ciment, ou de quelque autre matière semblable, que l'on applique sur les murailles, ou sur des plafonds.
Faire un vide, tailler à jour.
Ensemble des opérations nécessaires pour découper et extraire des blocs de pierre propres à être utilisés dans la construction.
Surface convexe et extérieure d'une voûte.
Travailler une chose en vue de lui donner une certaine façon, une certaine forme.
Equerre dont les branches sont articulées à leur point d'assemblage, pour permettre de tracer un angle quelconque.
Entaille en angle droit, préparée dans l'encadrement d'une baie, verticalement entre le tableau et l'ébrasement, horizontalement entre la sous face et l'ébrasement, pour y loger la menuiserie.
Hauteur, distance verticale de la clef d'une voûte au-dessus de ses naissances: on dit aussi montée.
Qui est resté enfoui dans les couches sédimentaires du globe terrestre et qu'on retrouve généralement pétrifié. Animal fossile. Plante fossile. Coquillage fossile.
Petit outil de forme conique qui sert à percer dans le bois, le métal ou la pierre.
Partie de la colonne comprise entre la base et le chapiteau.
Ligne de profil, contour d'un morceau d'architecture.
Défaut de certaines pierres de se fendre, de se déliter ou de s'effriter sous l'action du gel. Des rapports d'essais permettent de déterminer la résistance au gel d'une pierre.
Cavité qui, fermée de toutes parts, dans une roche, est tapissée de cristaux ou de minéraux concrétionnés.
Mettre en tas, poser des blocs de pierre les uns sur les autres. En gerbant les blocs, il faut les faire reposer, soit sur le sol, soit sur le bloc précédent, par l'intermédiaire de cales, en moellons ou en bois pour permettre à l'air de circuler librement tout autour, et de façon à pouvoir dégager le brayer en cordes, ou l'élingue.
Partie de la marche sur laquelle on pose le pied en montant ou en descendant.
Aspect général, sur une cassure, des éléments de la structure d'une pierre (grosseur, forme et disposition de ses grains). Pierre à gros grain, pierre à grain fin.
Tracer une figure, ou des caractères, sur le marbre ou sur la pierre avec le ciseau.
Roche sédimentaire formée de grains de sable agglomérés. Le ciment naturel qui relie les grains de sable (donc de quartz) peut être silicieux, argileux, calcaire, marneux, ferrugineux ou glauconneux. Il en résulte une variété importante de grès.
Qui à l'aspect ou les propriétés du grès.
Qui renferme beaucoup d'élément fossiles, en parlant d'une pierre calcaire. Qui n'est pas fin.
Action d'habiller, de revêtir un mur ou une cloison de matériaux riches.
Opération consistant à creuser, dans la masse à extraire, de profondes entailles parallèles ou perpendiculaires aux délits, afin de détacher des blocs.
Opération consistant à creuser, dans la masse à extraire, de profondes entailles parallèles ou perpendiculaires aux délits, afin de détacher des blocs.
Ligne tracée en forme de vis autour d'un cylindre.
En forme d'hélice.
Qui préserve de l'humidité. Nous conseillons un traitement hydrofuge pour les pierres, dallages, plans de travail, éviers... afin de les imperméabiliser contre d'éventuelles tâches, vin, café...
1- Chaîne de pierre de taille ou de maçonnerie qui soutient l'édifice et sur laquelle on pose les grosses poutres. 2- L'un des deux montants verticaux d'une baie, porte ou fenêtre, lorsque cette baie est terminée par un linteau. Lorsque la baie est terminée par un arc, on dit piedroit. 3- Maçonnerie verticale qui soutient sur chacun de ses côtés, le manteau d'une cheminée.
Endroit où deux parties se joignent.
Dalle grossière de forme quelconque, obtenue en fendant certaines roches schisteuses suivant leur clivage, et utilisée comme élément de couverture en Auvergne et dans le Dauphiné. On écrit aussi: lauze.
Marteau de tailleur de pierre tendre, dit aussi marteau bretté, dont un tranchant au moins est denté.
Dresser le parement d'une pierre au moyen d'une laye.
Commune où est extraite la pierre d'Auberoche, historiquement appelée pierre de Thenon.
Assise de pierre qui supporte les marches et la balustrade de l'escalier et dont la grande partie et taillée en biais.
Morceau de pierre posé sur les piedroits d'une baie pour soutenir la maçonnerie.
1- qui n'offre pas de rugosité: surface lisse. 2 - Pièce assemblée horizontalement sur les poteaux d'une barrière.
Plan parallèle à la stratification de la pierre et qui est plus ou moins visible dans les diverses natures de pierre.
Faire briller une pierre, la rendre luisante.
Partie de la cheminée qui fait saillie dans la chambre, au-dessus de l'âtre, au dessus du foyer. C'est la partie extérieure de la hotte.
Roche généralement calcaire susceptible de prendre un beau poli et d'avoir un aspect décoratif particulier.
Industrie du marbre.
Marche balancée: marche de largeur variable entre ses deux extrémités. Marche biaise: marche non balancée, mais non perpendiculaire au limon. Marche délardée: marche taillée obliquement par le dessous, suivant le rampant de l'escalier. Marche droite: marche perpendiculaire au mur et au limon. Marche moulurée: marche bordée d'une moulure. Marche palière: marche qui forme le bord d'un palier d'escalier. Contremarche: face verticale de la marche.
Mélange plastique de diverses substances, employé pour boucher les trous ou les écornures des pierres.
Pierre de petite dimension qui s'emploi dans les massifs de construction et dans les murs et qu'on recouvre ordinairement de plâtre ou de mortier.
Qui est fait d'une seule pièce.
Mélange de sable et de chaux ou de ciment, délayé avec de l'eau, servant à lier les pierres ou les briques d'une construction.
Moaïque de hasard: Carrelage composé avec des carreaux cassés de forme polygones irréguliers.
Qui est parsemé de taches rondes analogues à des mouches, et d'une autre couleur que le fond.
Nom générique de chacune des parties plus ou moins saillantes, droites ou courbes, qui servent d'ornements courants dans un ouvrage d'architecture. Ex. boudin, astragale, biseau, cannelures, cavet, doucine…
Partie saillante d'une moulure. On trouve les nervures sur les arêtes d'une voûte, sur les côtés des cannelures, sur les arêtes des volutes, sur les angles de pierres, etc..
Partie saillante d'une marche, au-dessus de la contremarche. Ex. Nez droit à bord arrondi, nez boudin, nez astragale, nez chanfreiné…
Baie verticale (lucarne) de forme ovale ou circulaire. Cette ouverture peut être pratiquée sur une façade, une porte, un mur, une cloison, etc. Elle est généralement placée dans la partie supérieure de son support, le plus souvent dans les combles des bâtiments anciens.
Chacun des arcs, normalement en plein cintre, qui en se croisant en X soutiennent la voûte, dite "sur croisé d'ogives".
Coupe faite obliquement, à 45°, par le bout ou sur l'épaisseur d'une bande de pierre ou d'une moulure.
Mot latin: ouvrage. Opus incertum: maçonnerie apparente de moellons à joints incertains. Cette expression est parfois employée pour désigner un dallage fait de dalles cassées en forme de polygones irréguliers. Opus romain: dallage fait de dalles de différents formats qui s'imbriquent, formant ainsi un module. ex. opus 11.
Sorte de plateforme aménagée dans un escalier, dans un perron, dans une rampe douce, dans les gradins d'un théâtre, pour servir de repos.
Marche qui forme le bord d'un palier.
Surface plane verticale qui remplace l'angle à la rencontre de deux pans de mur. Utilisée pour le dallage à cabochons.
Surface apparente d'un ouvrage.
Sens parallèle à la surface du dépôt dans les roches sédimentaires. A passe: qui est parallèle aux lits d'une pierre. A contrepasse: qui est perpendiculaire aux lits de la pierre.
Teinte que le temps donne à la pierre.
Produire artificiellement la patine sur le parement d'une pierre.
Chacune des parties verticales qui supportent la naissance d'une voûte, d'une arcade.
Morceau de pierre destiné à faire partie d'une construction appareillée et taillée conformément au calepin d'appareil. La pierre de taille se différencie du moellon en ce qu'elle a une place précise à occuper dans l'ouvrage dont elle va faire partie. Dans une construction en moellons assisés ou en moellons d'appareil, ceux ci sont interchangeables; les pierres de taille ne le sont généralement pas. En effet chaque pierre de taille porte un numéro conforme à celui indiqué sur le calepin et, en principe, on ne peut la changer de place que rarement avec une autre.
Ouvrage de maçonnerie en forme de grosse colonne ronde, carré, etc.. Qui sert à soutenir un édifice.
Revêtement de dalles minces rapportées devant un mur.
Grand morceau de pierre, mesurant au moins 25 cm d'épaisseur, produit dans le sciage des blocs.
Demi cercle parfait: une voûte plein cintre, un arc plein cintre.
Fil dans les pierres froides, les marbres et les granits. Il est généralement coloré.
Poil blanc: fil non coloré et difficile à déceler
Poil ferré: fil rempli d'une mince pellicule de calcite donnant l'apparence d'une cassure, mais qui ne nuit pas à la solidité de la pierre.
Machine dont on se sert pour polir. On désigne indistinctement sous ce nom, les machines utilisées aujourd'hui pour l'égrisage, pour l'adoucissage, pour le ponçage et même pour le lustrage. Une même machine peut servir à plusieurs opérations en changeant simplement le disque.
Rendre uni avec la pierre ponce.
La porosité s'exprime, en pourcentage , par le rapport du volume des vides au volume total de l'éprouvette.
Compagnon qui, dans un ouvrage, pose les pierres ou en dirige la pose. Contre-poseur: Ouvrier qui aide le poseur.
Représentation de toutes sortes d'ouvrages de maçonnerie, d'architecture et de décoration, dans leur élévation comme coupés par un plan de projection.
Entaille de forme rectangulaire faite en longueur dans une pierre, ou dans un mur, destinée généralement à recevoir une pièce devant s'y adapter.
Qui est incliné. Arc rampant, voûte rampante.
Limont rampant: limon dont l'inclinaison n'est interrompue par aucun palier, comme le limon d'un escalier à vis, par exemple.
Petite gorge située au haut de la pente d'un appui en pierre qui se trouve placée sous la pièce d'appui d'une croisée ou d'une porte-fenêtre, et qui se retourne généralement en tableau, pour éloigner, renvoyer l'eau du mur.
Remplir d’un nouveau mortier les joints des pierres d'un vieux batiment.
Qui est marqué de bandes longitudinales ressemblant approximativement à des rubans, en parlant du parement ou de la face d'une pierre.
Qui est fait de pierres brutes, ou de pierres taillées à l'imitation des pierres brutes, en parlant d'un ouvrage en maçonnerie.
Notre finition rustique pour les sols a le rendu des vieux dallages patinés par le temps. Les pierres sont brossées et les arêtes épaufrées pour renforcer le côté authentique.
Opération de nettoyage des façades en pierre par projection, à grande vitesse, de sable sur les surfaces à nettoyer.
Roche argileuse, feuilletée, qui se fend en plaques parallèles. Cette façon de se refendre s'appelle schistosité.
Se dit de l'une des faces, joint, lit ou parement d'un morceau de pierre tel qu'il se présente après le sciage.
Ouvrier dont le métier est de scier.
Moulure concave dont la partie inférieure est plus saillante que la partie supérieure, généralement limitée par de listels.
La scotie fait souvent partie de la base d'une colonne.
Qui ne contient pas de mortier, en parlant des pierres qui, dans une maçonnerie, sont posées les unes sur les autres et les unes dans les autres, sans qu'il soit employé aucun liant. Maçonnerie en pierres sèches, ou de pierres sèches.
Dépôt qui s'est formé sur la croûte terrestre soit dans un liquide, mer, lac, rivière etc... par précipitation, soit au pied des collines par effondrement, soit grâce au transport par le vent soit même grâce à des éruptions volcaniques; etc.
Dalle de pierre, ou de marbre qui forme le dessus de la marche d'un escalier.
Pièce de bois ou dalle de pierre qui est au bas de l'ouverture d'une porte et sur laquelle la porte affleure.
Le seuil diffère du pas de porte en ce qu'il ne mesure que la largeur du tableau tandis que le pas de porte fait saillie sur le nu exterieur du mur.
Partie sur laquelle repose une colonne. Par extension, support d'un buste, d'une statuette, d'un vase, etc.
Partie inférieure d'une construction sur laquelle porte l'édifice et qui porte elle-même sur la fondation.
Monument monolithe ayant la forme d'un fût de colonne, d'un obélisque, d'une dalle dressée et qui sert le plus souvent à marquer l'emplacement d'une sépulture.
Veinage généralement parallèle aux lits de carrière et qui permet d'obtenir un effet décoratif lorsque la pierre est sciée à contre-passe.
Partie pleine située entre deux cannelures consécutives d'une colonne ou d'un pilastre. On dit plus normalement: listel.
Qui n'est pas en plein cintre et dont la montée est moindre que la moitié de son ouverture, en parlant d'un arc, d'un cintre, d'un voûte, etc.
Assurer la réalisation de surfaces régulières par l'emploi de machines ou d'appareils appropriés.
Face verticale d'une baie sans fermeture qu'elle soit couverte par un arc, un linteau ou une plate-bande entre les deux parements.
Pièce de marbre, de pierre ou de bois de peu d'épaisseur qui est posé à plat sur le haut de quelque ouvrage de maçonnerie (chambrale d'une cheminée, appui d'une fenêtre ou d'une balustrade, etc...).
Tablette d'appui : elle qui, en pierre dure, recouvre l'appui en pierre tendre d'une fenêtre ou d'une balustrade.
Manière de donner aux pierres, après sciage, la forme qu'elles doivent avoir pour entrer dans une construction.
Qui peut être aisément entamé, qui peut être aisément coupé. Les pierres tendres étaient autrefois toutes celles qui pouvaient être sciées à la scie à dent. L'adjectif tendre a été utilisé pendant de nombreuses années pour qualifier commercialement certaines pierres calcaires. Cet adjectif doit être exclusivement attribué, conformément aux dénominations de norme B10-001, aux pierres pour lesquelles la moyenne de résistance à l'écrasement de 24 éprouvettes est comprise entre 50 kg/cm² et 120 kg/cm² (voir mot dureté).
Partie antérieure d'un élément de construction.
Tête de mur : partie d'extrémité d'un mur dont la face en retour est apparente. Une tête de mur est fréquemment constituée par un pilier en pierre, harpé avec la maçonnerie du mur.
Tête de nef : partie antérieure de la nef.
Tête de voussoir : partie visible du voussoir das le parement du mur.
Ecart de dimensions permis dans la fourniture des pierres taillées.
La norme B10-001 des pierres calcaires prévoit:
Morceaux taillés
1° Sur les longueurs, largeurs et hauteurs des morceaux taillés: +20% de l'épaisseur de lit ou de joint prévue.
2° Sur l'épaisseur des morceaux massifs faisant l'épaisseur totale du mur: -0 à -1 mm.
3° Sur l'épaisseur des morceaux massifs arrêtés en retrait du nu intérieur et destinés à être enduits: +5 mm vers le nu intérieur. -10 mm vers le centre du morceau (localement - 20 mm).
Morceau de pierre de grandes dimensions, mais de faible épaisseur, que l'on obtient en sciant un bloc de pierre.
Lorsqu'il y a plus de 25 cm d'épaisseur, le produit obtenu est appelé plateau.
Roche de précipitation chimique, le plus généralement calcareuse, mais parfois silicieuse.
Les travertins sont des dépôts provenant généralement de précipitations dues à des sources chaudes et sont le plus souvent vacuolaires; de ce fait ils présentent de nombreux trous que l'on peut remplir avec du ciment blanc ou légèrement teinté. Ils peuvent prendre un beau poli. Leur densité peut être inférieure à 2,5.
Pierre calcaire, à grain très fin, contenant 46,5% à 52% de carbonate de chaux et très spongieuse. C'est une sorte de craie composée d'une poudre calcaire fine de 2 microns environ, en général transformée en cristaux de 5 microns qui représente la moitié de la masse avec cristaux de pyrite en sphérules de 2 à 3 microns.
Sorte de bassin rond et peu profond qui reçoit l'eau d'une fontaine, d'un jet d'eau.
Sorte de trait long et étroit qui va en serpentant légèrement dans les pierres dures, et capricieusement par rapport à la stratification.
Qui a des veines, des marques sinueuses, en parlant d'un bloc ou d'un morceau de pierre.
Fissure d'allure verticale ou légèrement inclinée dans laquelle s'est produite, après sa formation, une cristallisation de sels minéraux.
Chacune des pierres taillées qui forment le cintre d'un arc, ou d'une voûte.
